Naturellement les échanges sont très nombreux avec le Québec qui est francophone. On estime à environ 150 les jeunes diplômés d’écoles habilitées en France, qui souhaitent venir travailler au Québec.
Vu le caractère fédéral du pays, la CTI a d’abord des discussions avec les organismes canadiens, sachant que pour être appliqués, ces accords au niveau fédéral doivent être déclinés pour chaque province.
Il faut être conscient de la dissymétrie entre les deux pays : au Canada, la profession d’ingénieur est règlementée par des Ordres : IC (Ingénieurs Canadiens au niveau fédéral), OIQ (Ordre des Ingénieurs Québécois) pour le Québec. En France, la profession n’est pas règlementée, seul le titre d’ingénieur diplômé est protégé.
Remarque importante : Les spécialités des titres d’ingénieurs en France couvrent des domaines d’activités plus larges que ceux couverts par les ordres d’ingénieurs canadiens. Par exemple, les spécialités agronomie, météorologie ou expert-géomètre relèvent d’autres ordres professionnels et ne sont pas concernés par les accords actuels.
Dans les sous-rubriques, on trouvera respectivement les accords avec le Canada au niveau fédéral et les accords avec la « belle province » du Québec.